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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 09:18

Ce matin, je n'en croyais pas mes yeux.

Je viens de lire la meilleure critique jamais écrite sur 1, 2, 3... foulard.

C'est sur le blog C'EST A LIRE, animé par trois libraires jeunesse.

"Une pépite en cette rentrée littéraire ! Le dernier roman d'Eric Sanvoisin est une pure merveille à mes yeux !

On suit l'histoire de Charlotte, une ado tourmentée, qui vit en famille d'accueil. Au collège, Charlotte va tomber eperdument amoureuse de Jordan, un "bad boy", élève de 5ème. C'est ce dernier qui va l'initier au jeu des étoiles filantes, tristement célèbre sous le nom jeu du foulard... 

Dans ce roman, Charlotte s'adresse à ses "parents de coeur" pour leur expliquer ce qui s'est passé, et comment elle en est arrivée là...car pour Charlotte, ce jeu a pris une tournure tragique.

C'est un roman coup de poing que je viens de terminer, une claque magistrale. J'avais bien sûr déjà entendu parler de ce "jeu", mais pas comme ça, pas dans ces termes là. J'ai lu le roman d'une traite, comme si ma vie (comme celle de Charlotte) en dépendait. Dans des chapitres très courts, qui donnent un rythme soutenu au récit, l'auteur raconte le mal-être que peuvent ressentir les ados et les conséquences dramatiques de ce "jeu".

Une fois de plus, Eric Sanvoisin met dans le mille ! J'espère que ce roman aura autant de succès qye son précédent texte publié chez Gründ : Le parloir."


Et c'est signé MARIE.

Couv foulard et bandeau

Merci Marie. ça fait trop plaisir...

Inutile de dire que je crois beaucoup à ce roman et à son... hum, hum... succès !


 

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 11:08

Delphine, libraire à la librairie indépendante La Galerne (Le Havre), a mis 1, 2, 3... foulard dans ses coups coeur jeunesse de la rentée.

Voilà ce qu'elle en dit : "Après le magnifique roman "Le parloir", Eric Sanvoisin nous offre un texte d’une intense émotion et d’une grande justesse sur le dangereux jeu du foulard, malheureusement trop connu auprès des enfants. Coup de cœur !"

123FOULARD COUV 4e

Cool !

Merci Delphine...

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:58

C'est sur le blog UNWALKERS qui avait déjà publier un super papier sur Le parloir.

Bon, comme c'est la première critique de 1, 2, 3... foulard (et qu'elle est bonne !), je vous la propose en lecture.

C'est chouette de bien commencer (Les suivantes seront peut-être moins sympas...)

Couv foulard et bandeau

Alors voilà :

"Charlotte est mal dans sa peau. Si ses parents adoptifs – enfin, ses parents, car elle ne fait pas la différence – sont adorables, présents et compréhensifs, son mal-être l’emprisonne. Et ce n’est pas son entrée au collège, avec son lot de stress, de challenges en termes d’apparences et d’appartenance et ses nouveaux codes qui va l’en libérer. Décidée à plaire à celui qui fait battre son cœur, elle va accepter, tout en sachant à quel point cela peut être dangereux, de se prêter au jeu des étoiles. Le but : une strangulation suffisamment prononcée pour faire perdre conscience et « décoller » et permettre de voyager dans les étoiles. En d’autres termes, le jeu du foulard, qui chaque année tue de nombreux jeunes, en laisse certains autres handicapés par de graves séquelles et qui pourtant continue à faire des adeptes.
Eric Savoisin, qui s’était notamment déjà fait connaitre avec Le Parloir, dans lequel il abordait le sujet très sensible de l’incarcération, revient cette fois pour parler, avec sensibilité et sans jugement, de cette « tendance » meurtrière qu’est ce jeu du foulard, et que sont plus généralement les jeux dangereux auxquels adhèrent les jeunes. Adeptes de sensations fortes, ils en oublient le danger et s’entrainent les uns les autres dans cette spirale infernale. Même les ados les mieux dans leur peau peuvent accepter de courir un tel risque uniquement pour ne pas être qualifiés de losers ou mis à l’écart. Eric Sanvoisin pose des motrs simples et forts sur les aspirations de cette ado qui cache à ses parents, pourtant aimants, à quel point elle met sa vie en danger pour côtoyer un garçon inconscient (ou pas d’ailleurs) des dangers qu’il fait courir à ses camarades. Sans apporter de solutions pour les proches, 1,2,3… Foulard permet de mettre le sujet sur la table, alors qu’il est souvent tabou. Il permet aussi de relancer le débat en prenant en considération aussi les motivations des adeptes de ce jeu : il ne s’agit pas de juger ni de condamner, mais bien de décrire avec objectivité les conséquences et risques de ce jeu. Peut-être aussi de leur fournir les arguments pour refuser d’y participer…
A nouveau, Eric Sanvoisin s’emploie par les mots et la littérature à apporter des réponses à ses jeunes lecteurs et à les confronter aux conséquences de leurs actes. Grandir n’est pas exempt de risques, et c’est souvent en étant conscient des conséquences de ses actes que l’on se préserve, et que l’on préserve ses amis. Une bien belle démarche que l’on ne peut que saluer et faire partager, pour que l’isolement et l’impression de solitude ne conduisent plus aux jeux dangereux, quels qu’ils soient."

ça me rassure un tout petit peu !

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 07:40

Mes deux nouveaux romans sortent le même jour : le jeudi 4 septembre !

Le premier est réaliste et paraît dans la même collection que Le parloir, chez Gründ. Il s'intitule 1,2,3... foulard.

Couv foulard et bandeau

Le second, c'est de la fantasy. Il paraît dans une nouvelle collection baptisée Virage, chez Auzou. Cette collection s'adresse officiellement aux enfants entre 11 et 13 ans mais j'estime qu'on peut le lire à partir du CM2 et longtemps après, ensuite... Il s'intitule L'homme au masque de brouillard.

essai COUV HOMMEmasqueBROUILLARD

 

Bon, maintenant, il n'y a plus qu'à attendre les retours de lecture...

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 13:53

Les guerriers verts, roman écologique paru en l'an 2000 chez Nathan dans la collection Demi-Lune va enfin renaître.

Ce petit roman qui n'avait vécu que deux ans (sélectionné quand même pour le prix France Télévision !) va revivre chez un éditeur allemand (Diesterweg) dans sa version française pour les apprenants du français.

vert1

J'en suis très heureux !

 

 

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 09:21

La deuxième histoire de Fériel vient de paraître...

Les sans-têtes

 

Feriel2.jpg

 

Voilà déjà un avis très positif...

(dans le blog Mya's book : carnet de lecture)

L'histoire : Grâce à Verts-de-gris, le passeur, Fériel a pénétré dans le royaume du Noir pour y retrouver son frère, Emile. Ce monde est interdit aux vivants, mais la petite fille a promis à son jumeau qu'elle reviendrait le voir. Or une nuit, elle apprend qu'Emile a disparu. Malgré l'interdiction et le danger, Fériel n'hésite pas une seconde et repart dans le royaume des morts...

 

¤¤

 

 J'ai beaucoup entendu parler d'Eric Sanvoisin qui a écrit la série les Buveurs d'encre, mais c'est avec Fériel que j'ai commencé ma découverte de cet auteur. Je n'avais jamais entendu parler de cette série avant de tomber sur le premier tome. La couverture et le sujet m'ont bien plu et j'ai passé un très bon moment. Vous pouvez retrouver mon avis sur le premier tome ici. Vous pouvez lire ce tome sans avoir lu le précédent. Ca ne pose pas de problème car c'est une nouvelle aventure et tous les événements importants du premier tome sont résumés au début du livre. Ce second tome est encore mieux que le premier, je trouve. Maintenant que tout est bien en place, que nous connaissons les personnages, les lieux et les règles du Royaume du Noir, les choses peuvent avancer plus rapidement.

 

 Dans cette nouvelle aventure, Fériel retourne au Royaume du Noir car son frère est en danger. Il a disparu et des rumeurs affreuses circulent sur ce qui aurait pu lui arriver... Accompagnée par Vert-de-gris et un nouvel ami, Fériel prend son courage à deux mains pour affronter une nouvelle épreuve et délivrer son frère. C'est une héroïne très attachante qui n'a peur de rien, fait preuve de beaucoup de courage et d'intelligence. Le sujet peut sembler un peu sombre pour des enfants mais la mort fascine à tout âge et ne devrait pas être un sujet tabou. Les enfants aiment se faire peur, laisser parler leur imagination et cette histoire est originale, rassurante et pleine d'humour. Les illustrations sont toujours aussi réussies. J'aime beaucoup cette série. Vivement la suite !

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 09:38

Pour le moment, Le parloir est plutôt bien accueilli par les libraires et par les lecteurs.

Il y avait déjà une très bonne critique dans le numéro de Mars de Page des libraires.

En voici une autre publiée sur l'agora des livres et signée Fabula...

 

parloircouv

 

Alors qu'il vient d'avoir 18 ans, Yan se retrouve derrière les barreaux : il s'est lui-même livré à la gendarmerie après le meurtre du père de sa petite amie. Or, depuis son incarcération, sous le choc, les mots ne franchissent plus ses lèvres. Impossible de revenir sur les faits, de se défendre. Le roman est rythmé par les visites au parloir : sa mère, sa sœur, son avocat mais aussi Déborah, son 1er amour.

Un texte d'une grande sobriété, on peut même dire dépouillé, ce qui cadre avec l'univers carcéral décrit, les phrases sont courtes et vont à l'essentiel. Elles nous laissent entrevoir le quotidien dans une maison d’arrêt : peur, violence, bruit, une vie de "cloporte" pour reprendre les mots de l'auteur. Seul Abou, un co-détenu offrira à Yan un peu de répit ; les gardiens quant à eux font tous figure de Cerbère, ils réduisent chaque détenu à un numéro et ne créent aucun lien. Au-delà de ce regard posé sur la prison, le récit crée une attente, un suspense chez le lecteur, qui comprend bien vite qu'il y a derrière cette histoire quelque chose de pas net.

Et pourtant, pas une seule fois, je n'ai soupçonné la vérité, j'ai été bluffée jusqu'aux dernières lignes et pour ça bravo ! J'ai envie de rajouter que "le parloir" est aussi un beau roman d 'amour, sans sentimentalisme. Enfin, l'édition du livre est très soignée et c'est agréable : interlignes, larges marches, belle couverture. Un texte aéré pour un atmosphère parfois étouffante !

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 10:36

Voici une permière critique de Fériel au royaume du noir, parue dans le blog Khimaira et rédigée par Jean-Luc Clerc.

 

J'espère qu'elle va vous donner envie de lire le livre !



 

"Emile Moon a disparu dans un accident laissant sa sœur jumelle inconsolable. Un jour, elle trouve dans la rue une publicité pour une voyante Madame Fafatou qui a le pouvoir de faire le lien avec l’au-delà. Enfin, techniquement c’est un charlatan, sauf que ce jour là un drôle d’événement va se produire et une créature étrange et fantastique se matérialiser : Vert-de-gris. Il propose à Fériel de franchir la porte interdite qui mène au royaume du Noir. Mais le voyage n’est pas sans danger, les vivants ne sont pas les bienvenues et il ne faudra pas se faire repérer pour espérer échapper aux gardiens sous peine de ne plus jamais pouvoir revenir dans le monde des vivants. Une fois déguisée par son nouvel allié, Fériel pénètre dans le royaume et découvre toute une organisation et en perpétuel mouvement, les morts ayant une peur bleue de s’ennuyer, régulièrement les tombes déménagent… Et lorsqu’on est perdu, il faut demander au Chevalier qui sait tout. Fériel devra affronter les gardiens du Noir pour voir et sauver son petit frère.

 

FerielCouv


 

Une très jolie histoire, qui loin d’être totalement triste, comme pourrait le laisser supposer le départ, est très agréable à lire et découvrir. Des bonnes idées et l’ensemble est porté et accompagné de façon formidable et drôle par les illustrations de Gaële Duhazé. Peut-être quelques lenteurs dues à la mise en place de l’univers, mais les tomes suivants devraient nous l’espérons nous réserver d’autres très bonnes surprises. Un excellent moment que nos jeunes amis devraient apprécier sans modération."

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 14:10

En voici une critique (à la fois charmante et excellente !) parue sur le site http://blog.vampirisme.com. Un régal !

 

 

mystere1 

 

"Odilon a beau avoir un père libraire, il n'aime pas les livres. Aussi passe t'il son temps à observer les clients peu scrupuleux qui n'hésitent pas à dérober les livres dans la librairie de son père. Forcément, quand on n'aime pas les livres et que son quotidien est submergé par leur présence, on apprécie qu'on nous soulage de la présence de quelques représentants du règne livresque. Une rencontre pour le moins étonnante avec un nouveau client va cependant marquer un tournant dans la relation entre Odilon et les livres. Alors qu'il surprend un client inconnu à siroter tranquillement les pages d'un livre, il décide de suivre celui-ci afin d'essayer de comprendre comment ce mystère est possible. Qui est réellement ce mystérieux personnage qui semble se déplacer sans pour autant toucher le sol ?

A force d'explorer une même thématique, on en vient parfois à éprouver un peu de lassitude à retrouver toujours les mêmes codes, les mêmes rouages, malgré le nombre colossal de textes qui se penchent sur le sujet. Et parfois, on a la chance de mettre la main sur une oeuvre complètement hors-norme, qui tire son épingle du jeu en s'appropriant le mythe (en l'occurrence celui du vampire) avec autant de qualité que d'imagination. Ce recueil de trois des récits de la série Le buveur d'encre d'Eric Sanvoisin est ainsi ma première rencontre avec cet univers, qui a vu le jour dans le milieu des années 90. Et dès les premières pages, on est happé par le mélange d'humour, de poésie et d'hommage de la série, quel que soit notre âge. En s'appropriant les codes du mythe, l'auteur matérialise au fil des pages un univers qui s'avère être un des plus beaux hommages au livre et à la lecture, et à la manière que peuvent avoir les enfants d'appréhender les textes. Manière qui conditionne plus tard la manière que nous avons, nous adulte, d'appréhender l'acte de lecture.

En plus d'être très bien écrit (la langue est maîtrisée, riche mais adaptée à la cible jeunesse, et non moins emprunte de nombreux jeux de mots), ce recueil est en lui-même un très bel objet, composé de trois des récits de la série qui se retrouvent ainsi protégés derrière une couverture aimantée du plus bel effet. Comme le reste de la série, le livre est illustré par Martin Matje, dont le travail graphique joue énormément sur le charme de la série. Son Draculivre flottant au-dessus du sol, nanti d'un look que le personnage de Stoker n'aurait pas renié, est un très bel hommage à l'auteur irlandais en même tant qu'une matérialisation parfaite du personnage décrit par Eric Sanvoisin. A noter la dernière histoire du livre, qui permet au lecteur d'interagir avec le livre, en lui demandant d'utiliser le stylo-lampe fourni pour dévoiler au fur et à mesure des pages les indices d'une enquête.

Niveau vampirique, c'est un des ouvrages les plus originaux et savoureux que j'ai pu lire. Draculivre est ainsi un ancien buveur de sang reconverti en buveur d'encre. Il aspire maintenant les mots des livres plutôt que le sang. Il vit par ailleurs dans un cercueil qui a la forme d'une plume d'encre, et est nanti de deux plumes de stylo en guise de crocs. La forme particulière de vampirisme dont il est atteint se transmet de manière classique, après avoir mordu sa victime. Il dispose par ailleurs de quelques pouvoirs, comme celui de se déplacer en volant légèrement au-dessus du sol. Petit cerise sur le gâteau : la nièce de Draculivre (joli hommage au Dracula de Bram Stoker) se nomme Carmilla.

Alors que j'avais hésité à me procurer jusque-là la série, ce recueil de certains des ouvrages de Draculivre (renommé depuis quelques temps Le buveur de sang) m'a vraiment emballé. La série d'Eric Sanvoisin est une des œuvres les plus inventives que j'ai pu lire dans le thème jusque-là, car l'auteur va bien plus loin que la classique reprise des codes, en détournant ceux-ci avec réussite. Sans nul doute la série que j'offrirais à mes enfants, quand j'en aurai et quand ils auront l'âge de lire."

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 14:34

L'enfant mage, dernier tome de la série Alchimia, vient de paraître il y a quelques jours.

Je vous avais montré le brouillon de la couverture. En voici la version officielle et définitive.

 

couv8.jpg

 

Il m'a fallu quatre ans pour écrire Alchimia. Et dire que les 8 volumes se lisent en quelques heures...

 

Concernant, Alchimia, j'ai une surprise que je vous révèlerai la semaine prochaine...

 

La rentrée commence fort !

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